Ateliers Billetterie Théâtre, concerts et sorties festivesVisites et conférencesRencontres et événementsConcours photos Vacances
VisionAuditionOstéopathieDépistage et vaccinationLa santé au travailLa santé des femmesLa santé des enfantsLa santé au quotidien
OptiqueAcoustique
La mutuelle proche de vousExercice de la solidaritéDroits et informations
Accueil > Santé et prévention > La santé des femmes > Le cancer de l'utérus

Le cancer de l'utérus

Le dépistage du cancer du col de l’utérus est recommandé pour toutes les femmes âgées de 25 à 65 ans. Il consiste à effectuer un frottis tous les 3 ans, après deux premiers frottis normaux réalisés à un an d’intervalle. Il existe aussi une vaccination préventive luttant contre l’infection par certains types de virus HPV (papillomavirus humain), qui sont à l’origine de 70 % des cancers du col de l’utérus.

Le cancer du col de l'utérus aujourd’hui

Il est important de se faire régulièrement dépister du cancer du col de l’utérus car :

  • Environ 1000 décès à la suite d’un cancer du col de l’utérus sont comptabilisés par an
  • Environ 3000 nouveaux cas de cancer du col de l’utérus sont diagnostiqués par an
  • C’est la conséquence à long terme d’une infection causée par certains virus de la famille des papillomavirus (HPV)

Il est possible de détecter des lésions précancéreuses du col et de pouvoir agir très précocement grâce au dépistage et de pouvoir mieux soigner voire prévenir l’apparition d’un cancer.

De plus selon l’INCa « Plus le cancer du sein est détecté tôt, mieux il se soigne avec des traitements moins lourds et moins de séquelles, d’où l’utilité de le détecter précocement ».

Le dépistage

Le dépistage du cancer du col de l’utérus est recommandé pour toutes les femmes âgées de 25 à 65 ans. Il consiste à effectuer un frottis tous les 3 ans, après deux premiers frottis normaux réalisés à un an d’intervalle. Il est pris en charge par l’Assurance Maladie à hauteur de 65 %, hors dépassement d’honoraire, et remboursé par les mutuelles complémentaires. Un suivi plus rapproché peut être proposé selon l’histoire personnelle de chacune.

Il s’agit d’un dépistage individuel qui est proposé par le gynécologue, le médecin traitant ou la sage-femme.

Le frottis consiste à prélever des cellules sur le col de l’utérus au fond du vagin, à l’aide d’une petite brosse ou spatule.

Si les résultats sont positifs, des examens complémentaires seront effectués pour déterminer la nature de l’anomalie.

De façon générale, quel que soit son âge, il est important :

  • de consulter son médecin ou son gynécologue une fois par an pour un examen clinique mais aussi, en cas de troubles ou de signes suspects, notamment en cas d’apparition de douleurs ou de saignements après les rapports sexuels ou entre les règles
  • de surveiller la santé et l’aspect de ses seins

La vaccination préventive

Il existe aussi une vaccination préventive luttant contre l’infection par certains types de virus HPV (papillomavirus humain), qui sont à l’origine de 70 % des cancers du col de l’utérus.

On dit que ce vaccin est préventif puisqu’il est inefficace si la personne a déjà été exposée au virus. C’est pourquoi, il est recommandé de se faire vacciner avant les premiers rapports sexuels, à savoir à 14 ans ou entre 15 et 23 ans dans l’année suivant le début de la vie sexuelle.

Les papillomavirus humains ne sont qu’une partie des infections sexuellement transmissibles (IST). Différents microbes, bactéries, parasites ou champignons sont à l’origine des IST. Les plus connus sont le VIH/Sida, les hépatites B et C, la Blennorragie, les chlamydioses, les condylomes, la syphilis... Il est donc important de s’en protéger, notamment en utilisant un préservatif à chaque rapport sexuel.

Le vaccin ne dispense pas non plus les jeunes femmes de réaliser un frottis de dépistage tous les 3 ans, après deux premiers frottis normaux réalisés à un an d’intervalle.

Pour être efficace, trois injections sont nécessaires. Il faut savoir que le produit nécessaire pour une injection coûte environ 130 €, qu’il est pris en charge par l’Assurance Maladie à hauteur de 65 %, et que les mutuelles complémentaires remboursent généralement le reste.

Rechercher sur le site :