SORTIR DE SON ISOLEMENT, ROMPRE LE SILENCE, AGIR ENSEMBLE
POUR PRÉVENIR LES RISQUES ORGANISATIONNELS AU TRAVAIL.

Parlons-en lors de la conférence

« Quand le travail fait mal… agir pour prévenir les risques organisationnels »
organisée par votre mutuelle le 24 novembre 2014

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Evolution de la vue

Au sommaire de ce dossier

La vision des ADULTES

La vue après 40 ans

La fonction visuelle de l’homme est au meilleur de sa forme entre 10 et 15 ans, mais dès la naissance la capacité d’accommodation diminue. A 60 ans environ, la vision nette de près ne pourra être obtenue à moins d’un mètre. Le début de la presbytie varie de 40 à 50 ans. Après 45 ans, pour la plupart d’entre nous, l’accommodation ne permet plus la lecture de lettres fines à moins de 30 à 35 cm ni même à la distance à laquelle nos mains ont l’habitude de placer les livres, les journaux, le travail.

Certains retardent le moment de corriger leur vision de près. Les uns pensent que les efforts exigés de leurs yeux constituent un exercice bénéfique : cette idée reçue est absolument fausse.

A partir de 40 ans, chacun doit absolument faire un contrôle médical chez un ophtalmologiste pour faire contrôler sa vue, prendre sa tension oculaire et vérifier son champ visuel. Plus impérativement encore si dans sa famille un glaucome a été découvert.

Pathologies

Pathologies dues à l’âge :

Cataracte :

La cataracte est l’opacification du cristallin.

Elle se manifeste par une baisse progressive de la vision. Elle peut aussi se traduire par des phénomènes d’éblouissement, notamment lors de la conduite. À un stade plus avancé, l’œil du sujet fait apparaître une pupille blanche, aisément visible par son entourage. L’origine de la cataracte est multifactorielle lorsqu’elle est liée à l’âge. L’exposition aux ultraviolets est aussi fortement suspectée.

Son traitement ne peut être que chirurgical et il est nécessaire d’attendre que l’opacité du cristallin soit suffisante pour intervenir.

Glaucome :

Le glaucome se définit par une augmentation de la pression à l’intérieur de l’œil et une destruction lente du nerf optique.

Parmi les principaux signes de reconnaissance du glaucome se trouvent : acuité visuelle en baisse ; perte partielle ou totale de la vue et surtout rétrécissement du champ visuel. Le glaucome entraîne une destruction lente du nerf optique pouvant aboutir à la perte totale de la vue. Les causes premières en demeurent souvent inconnues mais un certain nombre de facteurs de risques ont été déterminés : l’âge ; l’hérédité ; la myopie sévère ; des antécédents traumatiques oculaires ou une hypertension artérielle.

PENSEZ À UN CONTRÔLE RÉGULIER CHEZ VOTRE OPHTALMOLOGISTE !

DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge) :

La DMLA est représentée par une atteinte de la rétine centrale, c’est-à-dire la zone de rétine utilisée pour voir les objets fixés. Cette dégénérescence des cellules rétiniennes se traduit par une gêne visuelle plus ou moins perceptible au début, mais ne conduit pas à la cécité complète.

Les symptômes se caractérisent par une déformation des lignes droites mise en évidence par le test de la grille d’Amsler. Peu à peu, la lésion augmente de taille, créant une zone aveugle (scotome). La vision de près (en particulier la lecture) devient rapidement très pénible, voire impossible.

L’utilisation de la vision périphérique évite la cécité au sens clinique du terme. Les personnes atteintes peuvent généralement se déplacer ou voir les objets qui les entourent. Lorsque la maladie est installée et que la vision centrale est détruite, il faut souvent faire des séances de rééducation visuelle adaptées.

Autres pathologies

Corps flottants (mouches volantes) :

Ils sont dus à la présence anormale d’opacités dans le vitré. Assez fréquemment rencontrés, ces corps flottants ne sont pas pathologiques lorsqu’ils sont peu nombreux. Cependant, leur apparition brutale ou leur forte augmentation doivent attirer l’attention, notamment si le phénomène s’accompagne d’éclairs lumineux. Dans ce cas, un examen par un ophtalmologiste doit être réalisé dans les plus brefs délais.

Le traitement : aucun

Le décollement de rétine :

Ce décollement est une affection mécanique : il est provoqué par une déchirure ou un trou qui s’est formé dans la rétine. Les symptômes du décollement de rétine sont une amputation du champ visuel (dans la zone ou la rétine est décollée) puis une perte complète de la vision si le décollement de rétine devient total. Souvent, on perçoit d’abord des images sombres, ou irrégulières, qui sont dues à des corps flottants dans le vitré, puis surviennent des éclairs colorés, à ce stade, il n’y a pas encore de décollement. Tous les individus ne sont pas exposés à un tel risque : les myopes sont véritablement « à risque» (myopie moyenne comprise entre -4 et -8), les membres de la famille de myopes, les personnes ayant subi des traumatismes de l’œil et les sujets opérés de la cataracte.

Le traitement : au tout début, on traite par laser autour de la lésion pour éviter la survenue du décollement de rétine. Lorsque la déchirure est réalisée, le traitement est uniquement chirurgical.

 

Les pathologies de la rétine :

Rétinopathie diabétique : Le diabète entraîne l’apparition de lésions sur la rétine, le plus souvent après quelques années d’évolution du diabète. Leur gravité n’est pas toujours proportionnelle à la gravité du diabète.

La vision ne commence à diminuer que lorsque la macula (zone privilégiée de la rétine où se forment les images) est elle-même atteinte, la maladie évolue déjà silencieusement depuis longtemps.

Réalisez des bilans de contrôle chaque année, à la recherche de lésions insoupçonnées. 

Le traitement : il passe obligatoirement par un régime alimentaire équilibré et un traitement général scrupuleusement suivi et régulièrement surveillé. Selon le degré d’évolution, l’ophtalmologiste peut être amené à proposer un traitement complémentaire par photo coagulation des lésions rétiniennes au LASER.

Rétinopathie pigmentaire : Il s’agit d’une affection héréditaire grave, qui ne touche généralement que quelques individus d’une même famille. Son apparition se fait le plus souvent entre la dixième et la vingtième année de la vie. Elle se caractérise par une baisse de vision très lente et progressive, surtout marquée lorsque l’éclairage est faible. En fin d’évolution la lecture devient impossible en raison d’une amputation de tout le champ visuel central (scotome central).

Le traitement : Le traitement médical est hélas impuissant, puisqu’il s’agit d’une maladie génétique. Le recours aux aides visuelles (loupes éclairantes, systèmes grossissants électroniques) constitue une aide précieuse qui permet à la personne atteinte d’avoir une vie quasi-normale pendant un temps relativement long.

Le kératocône :

La cornée s’amincit progressivement en prenant la forme d’un cône ce qui provoque une augmentation de la myopie et de l’astigmatisme, astigmatisme irrégulier provoquant des distorsions.

Le kératocône débute habituellement à la puberté et progresse sur une période de 10 à 20 ans. Au début, les personnes atteintes notent une vue embrouillée et une distorsion visuelle avec des problèmes de reflets. A un stade plus avancé, il y a une diminution rapide de la vision.

Le traitement : il dépend de la sévérité du kératocône. Au début, les lunettes pourront corriger la myopie et l’astigmatisme ; lorsque la maladie progresse, seules des lentilles de contact rigides spéciales pourront donner une correction optimale. Finalement, quand une bonne vision n’est plus possible, une greffe de cornée sera alors envisagée.

Conjonctivite :

La conjonctive est une mince membrane transparente qui recouvre le blanc de l’œil. Une conjonctivite est l’inflammation de cette membrane. Elle est le plus souvent d’origine virale, bactérienne ou allergique.

Evitez tout contact avec les larmes de la personne infectée (mouchoirs, serviettes, lentilles). Lavez-vous les mains après tout contact.

Les signes de la conjonctivite sont : rougeur ; irritation de l’œil ; sensation de brûlure ou d’égratignure ; écoulement d’aspect purulent.

Le traitement : L’infection causée par une bactérie peut être traitée au moyen d’antibiotiques. La plupart des infections sont cependant d’origine virale et ne peuvent être traitées par des antibiotiques.

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