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Femmes et VIH/Sida

Au sommaire de ce dossier

Les hommes et les femmes ne sommes pas égaux devant les éventuels risques de transmission du VIH lors de rapports sexuels sans préservatif. Les enjeux de l’infection par le VIH chez les femmes doivent être appréhendés en termes de cumul de vulnérabilités, liées à des facteurs physiologiques et biologiques, mais également à des pressions sociales, culturelles et économiques qui ne leur permettent pas d’assurer leur prévention

Facteurs physiologiques et biologiques

La transmission du virus d’un homme à une femme pendant les rapports sexuels a deux à quatre fois plus de risques de se produire que la transmission d’une femme à un homme  [1]. En effet, la zone de muqueuse exposée au virus pendant les relations est plus grande chez les femmes et la fragilité des parois vaginales offre de multiples voies d'entrée au virus. Ceci est particulièrement vrai chez les jeunes filles, dont le col de l'utérus immature et la faible production de mucus vaginal ne procurent qu'une mince barrière contre les infections. De plus, les femmes sont plus vulnérables lors de certaines périodes de la vie génitale : les rapports pendant les règles, la grossesse, la période suivant l’accouchement, la ménopause. Chez les femmes après la ménopause, une diminution de la lubrification vaginale et l’amincissement de la paroi interne du vagin augmentent le risque de contracter le VIH, puisque la relation sexuelle se produit dans un vagin plus sec, où la muqueuse est plus susceptible de se déchirer ou se fissurer. Le VIH peut alors entrer facilement dans le corps de la femme par ces fissures ([2] et [3]). Enfin, les recherches scientifiques montrent que les effets secondaires des traitements anti-rétroviraux peuvent avoir un impact différent voire plus important sur le corps des femmes que sur celui des hommes,  les molécules sur le marché n’étant pas toujours adaptées aux spécificités physiologiques et métaboliques des femmes car développées sur un public majoritairement masculin. ([4])

 

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