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Les Français boudent le dépistage du cancer du côlon

Au sommaire de ce dossier

1 Français sur 4 de 50 ans et plus n'a jamais fait de dépistage Seuls 30 % des Français se font dépister pour l'un des cancers les plus meurtriers, celui du côlon. Selon une étude OpinionWay menée en décembre 2015 par le Conseil national professionnel d'hépato-gastro-entérologie (Cnphge), il s'avère que les Français sont informés que le cancer du côlon est dangereux (situé au 3e rang des cancers les plus fréquents, après les cancers de la prostate et du sein, et derrière celui du poumon), mais continuent pourtant de bouder les examens. 1 Français sur 4 de 50 ans et plus n'a jamais fait de dépistage. Une situation qui inquiète les médecins conscients de l'importance d'éradiquer ce fléau de santé publique.

Pourquoi ?

Sans doute parce que les examens préconisés pour le dépistage de ce cancer sont mal connus. La coloscopie appraît comme contraignante et gênante à réaliser, pourtant « dans les 5 à 10 ans qui suivent la coloscopie, la réduction des risques de cancer est de 70 % à 90 %. De plus, jusqu'à récemment, le test de dépistage n'était pas très pratique à réaliser », indique l'enquête. Le médecin traitant apparaît comme le pilier de la prévention et selon les gastro-entérologues, il est important qu'ils puissent recommander le dépistage, ainsi que le suivi régulier. En effet, parmi les personnes n'ayant jamais effectué de coloscopie, 59 % répondent que leur médecin ne leur a jamais recommandé.
« Sensibiliser les Français à savoir évaluer leur niveau de risque est un enjeu de santé publique. Pris à temps, le cancer colorectal peut être guéri. Nous avons un objectif net : éviter à 10 000 personnes de développer un cancer. Il y a 40 000 cas de cancer du côlon par an, notre objectif est d'arriver à 30 000 », explique le Dr Eric Vaillant, un des organisateurs de la Journée de sensibilisation.

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